Histoires personnelles

Guy

À l’université, j’ai fait un stage en déficience intellectuelle durant ma deuxième année d’étude.  Puis lors de ma dernière année universitaire, j’ai fait mon stage à l’école Des Érables à Deux-Montagnes.  Les élèves qui fréquentaient cette école présentaient une déficience intellectuelle avec ou non un trouble du spectre de l’autisme. Après avoir terminé mes études, j’ai fait de la suppléance à cette école durant un an.  De janvier à juin, j’ai gardé un adolescent qui fréquentait cette école après la classe, 5 jours par semaine. Occasionnellement, je m’occupais également d’un garçon de 8 ans et d’une fillette de 10 ans.

L’adolescent se nommait Guy, il était trisomique non verbal, il communiquait en langage par signes. Chaque jour, l’autobus scolaire le débarquait devant chez moi.  Je planifiais diverses activités pour passer du bon temps avec lui. Je suis tombée  sous son charme; il était toujours de bonne humeur. Il aimait beaucoup chanter avec un micro des chansons de la Compagnie Créole. Un rien lui faisait plaisir et il le démontrait avec un enthousiasme contagieux. Il était gentil, sans malice comme s’il avait une âme pure comme un ange. 

Mon mari a connu Guy, car lorsqu’il rentrait du travail, il était encore à la maison. Ce garçon m’a fait découvrir à quel point les personnes différentes peuvent apporter beaucoup à notre société et être des modèles d’authenticité pour les gens de leur entourage. Sa personnalité unique, sa candeur, sa bonne humeur contagieuse et sa joie de vivre exaltée nous ont séduits, mon mari et moi. Ce garçon était très agréable à côtoyer.  Sa présence apportait du bonheur autour de lui. Encore aujourd’hui, nous nous souvenons de lui avec nostalgie.

Notre fille Marie-Soleil à 5 mois, deux semaines après son arrivée à la maison.

Notre famille

Mon conjoint et moi, nous sommes mariés en 1987, avec le projet d’avoir des enfants. J’ai cessé la prise de la pilule contraceptive la même année. Mois après mois, l’espoir d’être enceinte, laissait place à la déception et à un état dépressif.

Mon médecin m’a prescrit des hormones pour que j’ovule régulièrement. En 1990, j’ai vécu la douleur d’une fausse couche, puis quelques années plus tard, l’épreuve d’une grossesse ectopique qui a brisé nos espoirs une fois de plus.

Après avoir traversé ces moments difficiles, nous avons pris la décision de nous tourner vers une solution dont la finalité serait certaine : l’adoption internationale. Nous avons choisi de faire notre demande en Taïwan. La préparation du dossier nous a demandé plusieurs semaines d’efforts minutieux. Après 26 longs mois d’attente, nous avons appris que les autorités du pays avaient décidé de prendre en charge les frais médicaux d’accouchement. Cette nouvelle signifiait pour nous que l’attente s’étendrait encore davantage car moins d’enfants étaient confiés à l’adoption.

Le  week-end suivant, après avoir versé beaucoup de larmes, j’ai écouté cette petite voix intérieure qui me poussait à recommencer. J’ai décidé de faire une nouvelle demande, cette fois pour Haïti. Tous les documents produits en anglais pour Taïwan devaient être refaits en français. Avec une détermination renouvelée, j’ai pris trois semaines pour rassembler et faire approuver chaque document avant de poster le tout le 1er mars 1996.

Cinq semaines plus tard, le téléphone a sonné avec la nouvelle qui allait changer notre vie : notre fille était arrivée dans la famille d’accueil en Haïti. On m’a demandé si je souhaitais garder son prénom d’origine, Yverose, ou lui en donner un nouveau. Sans nous concerter, mon mari, ma mère et moi avions tous pensé au même prénom : Marie-Soleil. C’était comme si elle nous avait déjà choisis.

Le vendredi 19 juillet à 21 heures, j’ai reçu l’appel que j’attendais pour septembre : notre fille arriverait le lendemain soir à 21h00 à l’aéroport de Mirabel. Le samedi matin, ma mère et moi avons couru faire les derniers achats : pyjamas, couches, biberons, nourriture. La chambre de bébé nous attendait, prête depuis 2 semaines.

J’avais une crainte concernant ma fille.  J’avais peur qu’elle soit une enfant indépendante et pas très affectueuse. Le 20 juillet vers 21h30, nous sommes enfin devenus parents d’une petite merveille de 4 mois et demi. Lorsque je l’ai prise dans mes bras, j’ai senti un lien très fort nous unir.  C’est une médecin qui s’était occupé d’elle durant le vol. Elle était fatiguée et amorphe, car elle avait cessé de boire et de manger depuis le mercredi précédent. Dès le lendemain matin, nous avons pris la direction de l’hôpital Sainte-Justine. Marie-Soleil et moi y avons passé 13 jours. Elle a été gavée car elle devait prendre du poids. Lorsque le médecin nous a annoncé qu’elle avait atteint l’objectif, nous étions fous de joie, nous allions enfin rentré à la maison tous les trois. Notre fille a été un bébé facile et en bonne santé et…..elle était un vrai VELCRO! Aujourd’hui encore, même adulte, elle nous fait de gros et longs câlins.

Voilà la belle histoire de notre famille. Marie-Soleil est notre chérie pour la vie, celle qui a transformé notre attente en bonheur infini.

France exécutant sa chorégraphie au concours.
France recevant sa médaille, son trophée et un cadeau.

La fois où j'ai eu besoin de coaching

Tout d’abord, vous devez savoir que j’ai commencé la danse orientale vers 32 ans et j’en ai fait durant une vingtaine d’années. J’ai également enseigné une dizaine d’années, à des fillettes et à des femmes.  J’ai fait 2 compétitions solos et 3 en groupe en plus de performer pour des anniversaires, des mariages et des événements divers. En 2005, j’ai gagné la médaille de bronze dans la catégorie professionnelle à la première compétition de danse orientale organisée au Québec. 

 

À 51 ans, j’ai décidé que je voulais gagner une médaille à la prochaine compétition annuelle de danse orientale de L’AQDO (L’Association Québécoise de Danse Orientale). Je voulais participer dans la catégorie Diva (40 ans et plus). 

 

Pour y parvenir, je devais  : 

  • Perfectionner mes mouvements en danse orientale
  • Travailler mon interprétation de la musique
  • Avoir une forme physique maximale
  • Préparer mon mental
  • Être assidue dans mes pratique et persévérer.

 

Pour atteindre mon objectif, j’ai pris les meilleurs moyens possibles :  

  • Cours privés durant 3 mois (en ligne du Liban), pour améliorer ma technique, avec la meilleure enseignante de danse orientale que je connaissais, Amalia. 
  • Programme de coaching privé de 6 mois pour me préparer à la compétition(en ligne et en présentiel). Ce programme incluait la partie danse avec Amalia et la création de ma chorégraphie. Ainsi que la partie entraînement physique et mental avec Josianne.

La compétition était prévue pour la mi-octobre et j’avais pris une pause de pratique durant tout le mois d’août.  Je connaissais ma chorégrapie mais il restait beaucoup de travail à faire.  Début septembre, j’ai annoncé à Amélia que je ne voulais plus participer car je ne serais pas prête à temps.  Elle m’a encouragé à poursuivre alors j’ai décidé de m’y remettre. Je filmais mes pratiques pour les faire parvenir à Amalia et pour constater ma progression. En un mois, j’ai fait des progrès extraordinaires.  Je n’en revenais pas moi-même.

 

J’ai fait la compétition en suivant les conseils de mes deux coachs à la lettre (ou presque) puis J’AI GAGNÉ LA MÉDAILLE D’OR ET LE CHOIX DU PUBLIC!

 

Lorsqu’un objectif est important pour nous, il faut savoir s’entourer de personnes compétentes afin d’augmenter nos chances de réussites.  Le prix en vaut la chandelle!

Le coach familial vous accompagnera dans l'application d'outils concrets pour surmonter les défis familiaux.